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« Le malheur ne m'avilira jamais ; "Je n'ai point dans les fers pris le coeur d'un esclave" (Les Arsacides), et je ne l'y prendrai jamais... J'ai le malheur d'avoir reçu du ciel une âme ferme qui n'a jamais su plier et qui ne pliera jamais. »
De Sade, février 1781, Lettres choisies.


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27 août 2010


Août - Amour du prochain, charité, humilité. XXVII. Il faut que vous fassiez une grande attention à bien profiter des occasions de mortification et humiliation qui vous arriveront, sans les éviter ni détourner ; car c'est le moyen principal pour vous unir au sacré Coeur de Jésus. - Conseils et pensées de Sainte Marguerite-Marie pour tous les jours de la semaine.

Des Gauchistes aux Réacs
(comédie)
Premier et dernier acte

Un salon facebookien.
Une "Réac" (juive?).
Un pauvre (goy?).
Un inconnu (ma foi sympathique).

IRENA ADLER : Blabla... Il m’a fallu du temps – le temps que la tempête en moi s’apaise (le temps nécessaire au pardon) -, mais j’y suis quand même venue. Cela faisait un bail que me taraudait l’idée de faire – même différée – une réponse en bonne et due forme à l’article de Machin Machin... Blabla.

LE DUC DE TREFLE : On appréciera avec délectation le style hautain, émissaire de ses superbes pierres qui ont mieux résisté que les âmes!

IRENA ADLER : Blabla... c’est de façon immuable, que la culture et l’érudition, parce que celles-ci ont vocation à se faire la conscience, le miroir réflexif, de chacun de ceux-là, furent, sont, et resteront l’apanage des hommes capables de se hisser au-dessus de la médiocrité spécifique de leur siècle. La culture et l’érudition uniront toujours ensemble, par-delà l’histoire, dans une même communauté d’esprit sublime, les quelques rares Eternels contre la majorité des vulgaires, et c’est ainsi, toujours, qu’ils trouveront la force et le courage de continuer à se distinguer de leurs contemporains. Blabla.

LE DUC DE TREFLE : Avec cette petite réserve vis-à-vis de l'éloge déplacé de la culture, qui est finalement la mortification de l'Art, éloge déplacé de la culture pardonnable puisque congruente à la pollution des cerveaux, marécage dans lequel il est très difficile de sortir, comme vous le savez.

IRENA ADLER : Blabla... Rien d’étonnant dans un monde où ceux qui en 68 ont assassiné la morale, se prennent aujourd’hui pour des saints et exigent pour leur consortiums associatifs, recouvrant la France ainsi qu’un rouge manteau de chapelles subventionnées, le privilège de déterminer envers qui il s’agit d’être tolérant ou pas... Blabla.

LE DUC DE TREFLE : Si depuis quelques décennies il est de bon ton de pérorer parfois à juste titre sur la faquinerie des soixante-huitards il me parait néanmoins que c'est les surestimer beaucoup que de les voir en assassin de la morale, les banquiers et l'élite française internationale ayant fistkuckinguement ouvert la brèche.

IRENA ADLER : Blabla... ils connaissent intimement les individus, idiots utiles, qui alimentent de leur bonne volonté la médiocrité et l’hypocrisie des ersatz d’idéaux supposément « de gauche » que la société marchande et spectaculaire cherche à leur vendre pour se maintenir. Blabla...

LE DUC DE TREFLE : On appréciera encore moins, sous couvert d'une frâiche légitimisation "Degauche", l'utilisation des circonlocutions debordiennes, société spectaculaire blabla marchande. Pour faire fructifier sa foi, c.f J.-P. Voyer sur le sujet.

IRENA ADLER : Duc de Trèfle, votre personnage me sort par les yeux. Nous connaissons-nous ? Si non, vous serez gentil de repartir d'où vous venez.

LAMPRO PELTIS : Vraiment, l'article, très bien. Même moi j'ai bien tout compris. Et je crois que tu dis la vérité. Hey, le Duc ! "On appréciera..." " On appréciera encore moins..." Putain mec, ça te fait quoi d'écrire comme dans un magazine féminin ?

IRENA ADLER : Oh Lampro ! Quel plaisir ! Tu sais toujours les mots qui apaisent... Est-il con, n'est-ce pas, ce Cul de Nèfles ? En même temps (as-tu visité son site?), ce n'est qu'un gosse. Un gosse prétentieux au vice précoce, mais immature quand même... Les galères lui seront encore épargnées pour cette fois. Merci de m'avoir lue, tu es bien bon. Quand on sait que je délaisse l'espace MillieUneNuit uniquement parce que tu es la seule personne qu'il intéresse... ;) Pourtant un lecteur comme toi en vaut bien mille ! Vanité, vanité irréparable...

LE DUC DE TREFLE (message supprimé par Madame, nde) : Il est tout de même étonnant que, finalement, une simple citation de Drieu, une simple pensée de Laurent James, une autre de Bloy, et encore une de J.-P. Voyer, effraient à ce point une "réac" autoproclammée. C'est toutefois rassurant : j'ai toujours pensé que le "réac" est amené à devenir le gauchiste des années 70. Cet échange stérile [sic] me fait songer à une célèbre parole de Thérèse d'Avila : elles [nos âmes] ont une telle habitude de n'avoir de rapports qu'avec la vermine et les bêtes qui vivent autour du château qu'elles leur ressemblent déjà beaucoup ; et bien qu'elles soient, par nature, très riches, capables de converser avec rien de moins que Dieu, c'est sans remède. Si ces âmes ne cherchent pas à connaître leur grande misère et à y porter remède, elles resteront transformées en statues de sel faute de tourner la tête vers elles-mêmes. Je vous souhaite d'être heureuse, d'avoir toujours beaucoup de cheveux et de faire attention aux lipides (et de troquer sans délai, pour votre salut gustatif, ces maudites 1664 pour des Trappistes ou des Rodenbach!)

IRENA ADLER (réponse de madame, malgré la suppression du message) : Ce n'est ni après Drieu, ni après Bloy que j'en ai. Et quant à m'effrayer, nabot, je t'accorderai peut-être éventuellement d'y songer à nouveau le jour où tu auras du poil au menton. :D Seulement ce ne sont ni tes lectures ni tes arrogances multiples qui masqueront le fait que tu es un petit con modernolâtre prétentieux. Le coup des lipides et de la psychologisation foireuses donnent encore une fois raison à Lampropeltis. Ton vocabulaire et ta Weltanschauung empruntés à Elle magazine et à Biba trahissent hélas tes véritables appétences littéraires... A présent j'applique la sentence de mon premier jugement sur toi. car je n'ai pas davantage de temps à consacrer aux rebelles à la petite semaine dans ton genre. Tu vas disparaître de mes contacts facebook et tous tes coms avec. Respect des aînés et humilité, vertus cardinales. GAME OVER


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